Simulations physiques
Pendules, gravitation, système solaire, balles qui s’entassent et un clavier qui synthétise ses notes. Les équations des cours de prépa, mises en mouvement dans une fenêtre Pygame.
Les cours de physique de prépa donnent des équations ; ces programmes leur donnent un écran. Aucun moteur physique ici : chaque pas de temps est calculé à la main, avec la formule du cours.
Pendules. Le pendule simple d’abord, puis le double pendule, dont les deux accélérations angulaires découlent des équations du mouvement couplées. La trace de l’extrémité montre ce qui fait l’intérêt du système : une petite différence de départ, et la trajectoire n’a plus rien à voir.
Gravitation. Une simulation à N corps avec la vraie constante de gravitation, dont les corps s’attirent deux à deux, et un système solaire, en décembre 2018, avec ses planètes en orbite autour du Soleil. Les collisions entre corps sont restées dans la liste des choses à faire.
Collisions et fluide. Des balles qui rebondissent et se percutent, puis des centaines de balles soumises à la gravité qui s’entassent au fond de la fenêtre, comme un liquide vu de très près. C’est la même base que le billard.
3D. Un essai d’affichage en perspective sans aucune bibliothèque : des points de l’espace projetés sur l’écran, une caméra qu’on fait tourner. Le fichier se qualifie lui-même de « 3D foireuse » et liste ce qui manque, de la lumière aux faces cachées.
Son. Un clavier d’ordinateur transformé en instrument : chaque touche joue une note, dont l’onde sinusoïdale est calculée échantillon par échantillon avant d’être confiée à la carte son. Quarante-huit notes, quatre octaves, en notation française. Une autre forme de la composition, en plus rudimentaire.
Projet privé, pas de lien public
