Lucena
Une plateforme d’entraînement aux échecs, bâtie sur une idée : ce qui manque aux joueurs n’est pas l’analyse, c’est le récit de leur progression.
Essayer

S’ouvre sur son propre site.
Toutes les plateformes offrent aujourd’hui une évaluation de moteur : l’analyse est devenue gratuite et banale. Ce qui manque encore, c’est l’histoire longue d’un joueur qui s’améliore. Lucena part de là.
L’idée a d’abord été mise à l’épreuve par un script jetable : analyser une cinquantaine de parties avec Stockfish et voir si les erreurs qui reviennent en ressortent, justes et exploitables. Sans ce signal, l’application ne valait pas d’être construite.
Ce qui existe aujourd’hui, c’est l’import : l’application va chercher les parties sur Lichess, sur Chess.com ou dans un fichier PGN, les ramène à un format commun, écarte les doublons et ne resynchronise que ce qui est nouveau. Le reste, visionneuse, analyse dans le navigateur, détection des erreurs qui reviennent, est une feuille de route et se présente comme telle.
Un défaut instructif : le lien de connexion envoyé par courriel cassait dès qu’on l’ouvrait ailleurs que dans le navigateur d’origine, autre appareil ou aperçu du client de messagerie, le code étant consommé en silence. Le problème n’était pas dans le code de l’application mais dans le protocole choisi ; le flux a été changé plutôt que rustiné.
Le nom vient de la position de Lucena, la manœuvre qui gagne la finale tour et pion, et du plus ancien livre d’échecs imprimé, en 1497. Lucerna, en latin, c’est la lampe.