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Martin Poiroux
Langue : English
Projets · CodeCode · Outils IA · 2026

permanent-agent

Un agent d’orchestration qui ne s’arrête pas entre deux tâches. Le sujet n’est pas de faire travailler un modèle, c’est de le laisser tourner sans surveillance.

Un agent persistant, par opposition à une session qu’on ouvre et qu’on ferme : il garde son état entre les tâches au lieu de repartir de zéro à chaque fois. Le programme est un démon prévu pour tourner en continu sur une machine allumée, qui pioche dans une file de travaux, délègue à un exécuteur en ligne de commande, vérifie, et recommence.

Schéma animé : la boucle ne s’arrête pas entre deux tâches. Quand l’agent tombe, le superviseur le voit et le relance.
La vue d’ensemble : le projet en cours, sa progression et l’état de l’agent.

La file est le seul point de rendez-vous entre l’humain et l’agent : elle est éditable des deux côtés, l’agent peut y ajouter ses propres sous-tâches, et un tableau de bord local affiche l’état, les journaux en direct et un bouton d’arrêt. Une mémoire par projet survit aux redémarrages.

Les tâches de l’agent, à faire, en cours et faites.
La validation d’un projet : test en un clic, tests de bout en bout et relecture critique.

L’intérêt de ce dépôt n’est pas la boucle, qui est simple, mais ce qui l’entoure et qui n’existe que parce que personne ne regarde. Un point de reprise permet de repartir exactement là où l’on s’était arrêté après une coupure ou un changement d’adresse, ce qui distingue un agent qui reprend d’un agent qui recommence. Et un harnais encadre l’exécution : une liste blanche de commandes, des garde-fous côté Git, aucune dépense possible.

Le journal : chaque session d’agent, avec son prompt et sa sortie.

Son développement est en pause, pas l’agent : il tourne toujours et continue de mener des projets de bout en bout. La question qu’il pose reste la principale quand on laisse un modèle agir seul : moins ce qu’il sait faire que ce qu’il ne peut pas casser.

Projet privé, pas de lien public