Nutrition
Regarder ce que valent vraiment les calories plutôt que les compter : sucre très limité, repas composés pour l’équilibre des macros, sans jamais sacrifier le goût.
- En cours
Ça remonte à quatre ou cinq ans, sans déclencheur précis. Ce qui est resté, en revanche, c’est la façon de voir : arrêter de traiter les calories comme un ennemi, et regarder plutôt ce dont elles sont faites. Mille calories de sucre et mille calories de protéines ne racontent pas la même histoire.
Une culture acquise par bribes : beaucoup de vidéos YouTube, de longues discussions avec ChatGPT, et des recherches au fil de l’eau plutôt qu’un livre ou une formation. Rien d’académique, mais assez pour lire une étiquette et changer ce qui va dans l’assiette.
Le premier changement concret a été le sucre, désormais très limité. Le bénéfice est net, et il finit par écœurer assez vite ; le besoin a disparu.
Les macros de ce qui est acheté sont regardées presque systématiquement, et les repas composés en fonction, sans se priver : l’idée est de trouver des alternatives saines qui ne perdent rien au goût. Un exemple qui revient souvent : un apéro-repas avec du saucisson (8,5 g de gras, 40 g de protéines), du parmesan ou du comté (environ 30 g de gras, 30 g de protéines), de bons lipides via amandes, noix, cacahuètes ou pistaches, et des fibres et glucides via tomates et raisin. Équilibré, sain, sans perte de plaisir.
