Projets d’école
Les projets de l’ENSIIE, de la première à la troisième année : une application Android, un docteur Maboul qui contracte les muscles, des manettes Arduino, des agents, et un jeu en ligne à plusieurs.
Une école d’ingénieurs en informatique, à Évry, avec en dernière année la majeure jeux et systèmes interactifs. Les projets y sont presque toujours à deux ou à plusieurs, sur un sujet imposé ; cette page dit lesquels, et ce qu’ils contenaient.
Cemantix (troisième année, développement mobile, à deux). Une application Android en Kotlin pour le jeu de mots du même nom : on cherche le mot secret du jour en s’en approchant par le sens, et non par l’orthographe. Chaque essai reçoit une température et, s’il fait partie des mille mots les plus proches, un indice de progression. L’application interroge directement l’API du site original, garde l’historique des essais, et tient un profil avec une photo prise depuis le téléphone et des statistiques.
Le projet de fin d’études (troisième année, en équipe). Un jeu en ligne massivement multijoueur, dans l’espace. L’architecture était découpée en services : une interface Angular avec authentification par Keycloak, des services Java pour les événements, la planification et le temps réel par WebSocket, déployés sur une machine virtuelle par scripts, et un module d’IA en C# qui faisait vivre des factions non jouables, chacune avec une personnalité (pacifiste, belliqueuse, marchande) et une échelle de réputation, de hostile à alliée, le tout relié par RabbitMQ et MongoDB. Des séances de test avec des joueurs ont été préparées pour janvier 2023, avec questionnaire et grille d’observation. La part tenue ici, dans l’équipe, était le module d’IA.
L’équation de la chaleur (deuxième année, à deux). Simuler la propagation de la température dans un matériau, en C++ avec SDL2 pour l’affichage : une barre puis une plaque, quatre matériaux, cuivre, fer, verre et polystyrène, avec leur conductivité, leur masse volumique et leur chaleur massique, et une échelle de couleurs pour lire les températures.
Docteur Maboul (deuxième année, cours de bricolage électronique, en groupe). Un jeu fait avec ce qu’il y avait sous la main : du carton, des feuilles de cuivre, des câbles, des piles, un transformateur et un gel conducteur. Comme dans le jeu de société, il faut retirer des objets du corps d’un patient sans toucher les bords. Ici, le joueur porte des électrodes sur l’avant-bras : toucher le bord ferme le circuit, et le transformateur, branché à l’envers pour élever la tension, envoie une impulsion dont la fréquence a été réglée pour contracter le muscle plutôt que pour donner une simple décharge. Le bras se contracte d’un coup, et la pince avec lui.
Systèmes multi-agents (deuxième année, à deux). En NetLogo, le tri collectif : des fourmis qui se déplacent au hasard, gardent en mémoire les dernières cases vues, et prennent ou posent des objets avec une probabilité qui dépend de cette mémoire. Sans chef ni plan, les objets finissent regroupés par type.
Informatique graphique (deuxième année). En three.js et GLSL : un système Soleil, Terre, Lune texturé, puis des shaders écrits à la main, de la simple couleur jusqu’aux textures et à l’éclairage d’une théière.
OCaml. Une bibliothèque de graphes orientés avec ses recherches de chemin, en largeur et en profondeur, ses interfaces et ses tests ; et, pour le cours d’intelligence artificielle, à deux, un minimax générique qui joue au jeu de Nim et au puissance 4 contre un humain.
Agents (troisième année, à quatre). Une équipe de robots pour Warbot, un environnement de simulation multi-agents écrit en Processing, où chaque type d’unité suit son propre comportement et communique avec les autres par messages.
Première année. Un jeu en console en C, à plusieurs joueurs, avec son tableau des scores ; un site web en PHP et PostgreSQL, à trois, l’agenda des associations de l’école, où la part tenue ici était la base de données et l’hébergement.
PIMA (deuxième année, en groupe). Un quiz de cinéma en PHP sur l’API OMDb : jeu libre, partie en temps limité, question du jour, classement et statistiques. La version conservée s’arrête au squelette, treize types de questions écrits, les réponses encore à brancher sur l’API.
HyperTomatoGirl et ses manettes (troisième année). Le projet du cours d’interfaces homme-machine, à deux, était un jeu de plateforme sous Unity pensé pour la manette. Le travail a continué dans le cours d’objets connectés : des manettes construites autour d’un Arduino, avec joystick, boutons d’arcade et afficheur, sur lesquelles le même jeu se jouait. Le jeu, comme le shoot’em up du cours de développement de jeux, est jouable sur la page des jeux itch.io.
Projet privé, pas de lien public
