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Martin Poiroux
Langue : English
Projets · CodeCode · Jeux · 2026

dominatus

Un jeu de stratégie et de gestion dans la Rome antique, dans la lignée d’Anno, de Civilization et de Frostpunk.

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Construire, produire, arbitrer entre des ressources qui manquent toutes en même temps. Un genre joué depuis longtemps et jamais tenté à l’écriture ; la difficulté n’y est pas technique, elle est dans l’équilibrage, qui ne se découvre qu’en jouant.

Schéma animé : chaque case revient à la cité la plus influente. Cliquez pour fonder une cité.

La boucle est jouable. Une île hexagonale se génère avec ses biomes en massifs, cyprès, montagne, terre cultivable, et l’année passe en quatre saisons qui comptent vraiment, l’hiver ralentissant les fermes. Une trentaine de bâtiments romains s’enchaînent par leurs ressources : le bois devient planche avant de devenir caserne, la pierre devient brique avant de devenir thermes, l’eau alimente les thermes, l’or paie l’amphithéâtre et le Circus Maximus. Des événements viennent bousculer le plan : tempêtes, raids, caravanes, colons errants. Deux voies de victoire ferment la partie, l’une par la population et la technologie, l’autre par le monument.

L’équilibrage n’est pas jugé au ressenti. Une IA de playtest joue une partie entière vers la victoire et rend les données de la partie ; à côté, un audit de la logique sans rendu et une régression complète en navigateur sans tête tiennent le reste. C’est la seule façon fiable de savoir qu’une chaîne de production est cassée avant d’y avoir passé la soirée.

Le tout tourne hors ligne et s’installe. Un jeu de gestion qui attend le réseau pour afficher une récolte est un jeu qu’on ne relance pas.

Un projet frère existe à l’état de note d’intention, sous le nom de Telluria : la même envie de simulation, mais en monde ouvert et sur toute une échelle de temps. Rien n’en est écrit ; c’est un document de conception, et il compte comme tel.

Projet privé, pas de lien public